Avancée très partielle sur le temps partiel !

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Najat Vallaud-Belkacem a salué la signature de l’accord national inter-professionnel (ANI) entre le patronat et des syndicats du 11 janvier 2013 comme une « avancée décisive ». Pourtant, cet accord n’est pas vraiment un progrès pour les femmes, dont un tiers travaillent à temps partiel, le plus souvent imposé. L’accord prévoit certes une durée minimale d’activité de vingt-quatre heures par semaine. Une avancée nuancée par la possibilité de nombreuses dérogations. De plus, rien n’a été prévu pour limiter les conséquences du temps partiel : journées morcelées, amplitudes très larges, tôt le matin, tard le soir qui rendent difficile l’organisation de la vie quotidienne.

Laure Sydola